Deux fractions, deux décisions
Le taux d’autoconsommation est la part de la production solaire consommée sur place. Le taux d’autoproduction est la part de la consommation couverte par cette production locale. Le premier juge le champ. Le second juge la facture.
Un champ surdimensionné sur une maison vide en journée injecte beaucoup : l’autoconsommation chute. Un petit champ sur un hôtel climatisé l’après-midi s’autoconsomme presque en entier, mais ne couvre qu’une fraction de la facture.
Ce que la simulation doit montrer
Regardez l’énergie produite, l’énergie consommée sur place, l’injection et le soutirage, mois par mois. Une moyenne annuelle masque l’été surproductif et l’hiver déficitaire.
HOMER est à l’aise sur un hybride avec stockage : il compare des tailles de batterie et d’onduleur. PVsyst est plus précis sur un on-grid sans stockage, dès qu’il faut pertes, ombrages et rapport de performance. Les deux ne répondent pas à la même question.
- Autoconsommation basse : le champ est trop grand pour le profil, ou le profil est absent le jour
- Autoproduction basse : le champ est petit face au besoin, même s’il est bien consommé
- Le stockage ne se justifie que si le décalage horaire est net et le tarif le paie
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